En 2024, écrit Annie Préaux, j’ai lutté dans la tempête de l’éphémère,présence vive, palpable, de la fuite du Temps, à travers la maladie qui dévorait le corps de mon compagnon. La mort, inéluctable, lente et joueuse comme un félin avec sa proie, a fini par gagner son éternel pari et le point de rupture est arrivé. La limite infranchissable. Le mur du plus jamais.La vie, l’éphémère, le merveilleux et tragique éphémère…La mort, le durable, l’inanimé incarné par la pierre…Christian Claus, le compagnon d’Annie, consacra sa vie à la sculpture et Annie se fit, à travers ses poèmes, la passeuse de son œuvre.