Endécernant, le 4 novembre, le prix Goncourt à Kamel Daoud pour son roman Houris,le jury n’a pas simplement récompensé un roman événement, qui affronte lessilences et les violences encore irréparés de la guerre civile en Algériependant la décennie 1992-2002. Il a aussi salué tout à la fois une langue et unengagement, et couronné pour la première fois de son histoire un écrivainalgérien. C’est la parole de cette plume libre que ce numéro exceptionnel du 1vous propose, avec un long entretien inédit et des textes signés de lui au fildes années dans notre journal.