L’affaire Spaggiari
Petit rappel sur "Le casse du siècle"Dans la nuit du 17 au 18 juillet 1976, un groupe de malfaiteurs pénètre dans la salle des coffres de la banque Société Générale de Nice. Armés de leurs pioches, lampes de poches et chalumeaux, ils éventrent plusieurs centaines de coffres-forts. Le montant total de leur butin dépasse les 50 millions de francs (soit l’équivalent de 37 millions d’euros aujourd’hui). C’est du jamais vu ! Avant de filer à l’anglaise, ils signent leur opération d’un message écrit à l’encre noire sur l’un des murs de la banque : « Sans haine, sans armes, ni violence ».Minutie, sang-froid, précision, audace et même provocation il n’en faut pas plus pour que la presse et l’opinion se passionnent pour l’affaire. Qui? est le cerveau de ce coup incroyable ! À cette question, les enquêteurs remontent difficilement la piste d’un homme au profil de Monsieur tout le monde. Placé en garde à vue, Albert Spaggiari – c’est son nom – reconnaît les faits… Mais coup de théâtre, quelques semaines plus tard il s’évade et part en cavale !C'est cet aventure que Virginie Broquet a dessiné dans ce superbe roman graphique !