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De Londres à Moscou

Plouvier Bernard, von Ribbentrop Joachim
Publication date 10/04/2026
EAN: 9782368761403
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Tous les ministres du défunt IIIe Reich ont été vilipen­dés, calomniés, agonis par les historiens consensuels. Mais Joachim von Ribbentrop, second minis­tre des Affaires Étrangères d’Adolf Hitler, fut, en plus, tourné en ridicule. Or, l’analyse des t... See full description
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PublisherAENCRE
Page Count298
Languagefr
AuthorPlouvier Bernard, von Ribbentrop Joachim
FormatPaperback / softback
Product typeBook
Publication date10/04/2026
Weight270 g
Dimensions (thickness x width x height)0.00 x 14.80 x 21.00 cm
Mémoires
Tous les ministres du défunt IIIe Reich ont été vilipen­dés, calomniés, agonis par les historiens consensuels. Mais Joachim von Ribbentrop, second minis­tre des Affaires Étrangères d’Adolf Hitler, fut, en plus, tourné en ridicule. Or, l’analyse des textes et des faits ne semble guère corroborer cet opprobre ni ces risées. Membre du NSDAP durant l’été 1932, il devient con­seiller d’Adolf Hitler pour les affaires internationales. Ministre des affaires étrangères de l’Allemagne en 1938, il prépare le terrain diplomatique de l’annexion des Sudètes et joue un rôle essentiel dans le rapprochement entre Hitler et Mussolini concrétisé par le Pacte d’Acier signé le 22 mai 1939.Il est l’artisan, avec Viatcheslav Molo­tov, du pacte germano-soviétique de non-agression qui aboutit en 1939 à la partition de la Pologne entre les deux puissan­ces. Au-delà des polémiques, ce livre permet de trouver la vé­rité psychologique d’un être humain, fidèle jusqu’à la mort au chef qu’il s’était choisi. Il apporte un éclairage – obligatoirement partiel, voire partial, comme tout témoi­gnage – sur des événements qui ont bouleversé l’Europe au milieu du XXe siècle.Comme les Européens ne se sont pas encore remis de cette guerre dramatique entre toutes, qui provoqua di­rec­tement la mort d’un peu plus de 9 millions de Ger­mains, d’envi­ron 25 millions de ressortissants soviéti­ques, en plus de millions d’Européens des pays oc­ci­den­taux et danu­biens, ce témoignage est d’une impor­tance historique ma­jeure, d’autant que sur de nombreux points, il contredit par­tielle­ment, voire tota­lement, l’his­toire telle que l’écri­vent les auteurs fidèles à la propa­gande de guerre alliée.