Pour le philosophe, la veÌriteÌ est au bout d’un long chemin – de reÌflexions, de meÌditations, d’analyses. Mais il y a ce qui lui est offert deÌ?s qu’il ouvre sa feneÌ?tre le matin : la nature et, avec la nature, la beauteÌ – beauteÌ du ciel et des pay- sages, des fleuves et des eÌtangs, beauteÌ de la nature elle-meÌ?me en sa splendeur calme. La veÌriteÌ est un point d’arriveÌe, la beauteÌ est un point de deÌpart, car la deÌcouverte des beauteÌs du monde est sans fin.