Treatment in progress...

Penser le travail pour penser l'entreprise

Le Gall Jean-Marc, Favereau Olivier, Bidet Alexandra, Lopes Helena, Baudoin Roger, Seignour Amélie
Publication date 07/10/2016
EAN: 9782356713995
Availability Available from publisher
Après quatre décennies de financiarisation, l'entreprise va mal, humainement et économiquement. Pour la redresser, il faut repartir de ce qui constitue sa source d'énergie vitale : le travail salarié, bridé, méprisé, surcontrôlé, sur-évalué mais méco... See full description
Attribute nameAttribute value
Common books attribute
PublisherECOLE DES MINES
Page Count178
Languagefr
AuthorLe Gall Jean-Marc, Favereau Olivier, Bidet Alexandra, Lopes Helena, Baudoin Roger, Seignour Amélie
FormatPaperback / softback
Product typeBook
Publication date07/10/2016
Weight1 g
Dimensions (thickness x width x height)1.10 x 16.00 x 24.00 cm
Après quatre décennies de financiarisation, l'entreprise va mal, humainement et économiquement. Pour la redresser, il faut repartir de ce qui constitue sa source d'énergie vitale : le travail salarié, bridé, méprisé, surcontrôlé, sur-évalué mais méconnu dans son contenu concret, sa positivité intrinsèque, son potentiel immense et, en définitive, sous-utilisé. Le chômage massif et l'emploi précaire, qui accompagnent la financiarisation comme son ombre, sont le fruit logique d'un type d'entreprise, prompte à discourir sur la valeur-travail, mais ignorante de la vraie valeur du travail, qui ne joue plus le moindre rôle dans ses critères de bonne gouvernance.Cet ouvrage fait converger quatre regards disciplinaires : économique, sociologique, gestionnaire et anthropologique, pour dégager la grammaire commune de l'entreprise du XXIe siècle, celle qui nous fera sortir de la financiarisation. Proposant la première grille de lecture interdisciplinaire du contenu même du travail salarié, dans sa face lumineuse comme dans sa face sombre, les auteurs montrent comment réveiller la capacité de création collective de l'entreprise en (re)donnant du sens au travail salarié, y compris le plus terre-à-terre. Et pour atteindre ce résultat, la condition préalable est de (re)donner du poids aux salariés, dans le gouvernement de l'entreprise.