Un plus un e´galent deux ? Un plus un e´galent tousQuand on ouvre un livre de poe`mes, c’est comme si on entrait dans une maison a` plusieurs pie`ces. Elles donnent sur plusieurs paysages. Soudain, l’un d’entre eux nous prend par le col, nous e´le`ve. On s’arre^te, on repose le livre sur la table et on regarde, par le poe`me, le paysage a` la fene^tre des mots : J’ai vu l’aigle devenir de plus en plus grand, /Et lentement, de plus en plus petit, /Jusqu’a` se noyer dans l’infini…