« Kamoc eut un léger sourire et s’approcha devant un énorme rocher fiché au bas du coteau. Il posa ses deux mains sur la pierre, celle-ci se déplaça comme par enchantement, découvrant un profond couloir. Une fois, le vieillard suivi de la meute, étant parvenu à l’intérieur, le lourd caillou se referma de lui-même. »