« Il marche sur un fil, le fin fil de sa vieRien qu’un léger tremblement, un souffleÀ chaque instant, il nous époustoufleIl continue d’avancer, instinct de survie ?Il suffirait d’un soupçon, et tout basculeUn geste mal calculé, une inattentionPerte de contrôle et c’est la spoliationDe son âme à sa chair, tout se bouscule »