Treatment in progress...

Émigrés à New-York

Dauzat Pierre-Emmanuel, Mehlman Jefrey
Publication date 04/05/2005
EAN: 9782226155634
Availability Available from publisher
En 1931, lorsque Pétain et Laval se rendent à New York, l'ambassadeur français, Claudel en personne, y voit la promesse que les valeurs libérales seront sauvées en France... Ainsi naissent ce qu'il est convenu d'appeler les « malentendus transatlanti... See full description
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Common books attribute
PublisherALBIN MICHEL
Page Count256
Languagefr
AuthorDauzat Pierre-Emmanuel, Mehlman Jefrey
FormatPaperback / softback
Product typeBook
Publication date04/05/2005
Weight344 g
Dimensions (thickness x width x height)2.10 x 0.00 x 22.50 cm
Les intellectuels français à Manhattan, 1940-1944
En 1931, lorsque Pétain et Laval se rendent à New York, l'ambassadeur français, Claudel en personne, y voit la promesse que les valeurs libérales seront sauvées en France... Ainsi naissent ce qu'il est convenu d'appeler les « malentendus transatlantiques », qui, dix ans plus tard, conduiront les Américains à se méprendre du tout au tout sur le régime de Vichy et à se méfier davantage de De Gaulle que de Pétain. Retraçant avec allégresse et mordant les premières réactions américaines à la chute de la France devant les armées de Hitler, Mehlman montre que, vu d'outre-Atlantique, les Français semblaient passablement piteux. Mais qu'en était-il de la communauté française émigrée de New York ? Contrairement à ce qu'on imagine souvent, elle était moins faite de résistants ou de gaullistes, voire d'antinazis, que de pétainistes, qui avaient de l'Allemagne une image des plus fantaisistes (Maeterlinck), irénique (Breton), quand ils n'étaient pas plus ou moins indifférents comme Lévi-Strauss. Se fondant sur des matériaux d'archives souvent inédits, J. Mehlman a écrit une page peu connue de l'histoire de France, « les pétainistes de New York ». Son essai nous oblige à considérer autrement nos généalogies idéologiques et nous aide à comprendre le peu de cas que font les Américains, depuis Roosevelt, des « coups de gueule » français.